Partager l'article ! Sourgou la digue !: Et oui, ça y est, ça dessouche, ça racle, ça gratte, ça creuse ! A l'arrivée par la route de Sabou, je serai bi ...
Et oui, ça y est, ça dessouche, ça racle, ça gratte, ça
creuse !
A l'arrivée par la route de Sabou, je serai bien passée à côté sans rien reconnaître.
Jean Loup notre ingénieur est arrivé. Direction directe sur le chantier. On a couru partout. Pris plein de photos (c'est la seule choses que je sache faire là bas, parce que c'est un peu trop
technique pour moi)
En Avril, elle devrait être finie ! (avis aux prochains visiteurs de Sourgou)
Au retour nous avons mangé à Koudougou et j'ai redit un petit bonjour dans la cour de Germaine. Ca m'a permis d'embrasser les jeunes qui étaient là. Elsie n'a même plus peur de moi, Elle est
carrément venue me dire bonjour !!!
Notre Santa-Maria toute bizarre est en crise de palu. (voyez le petit film mis sur le site qui vous est proposé en haut à droite du blog et vous saurez qui est Elsie, Santa-Maria et les
autres)
Après plein de bisous, on s'est tous dit à samedi.
Au retour il a bien fallu que l'on tombe en panne encore. De toute façon, c'est l'année des pannes.
Mais maintenant on est rôdé alors...
Le soir on avait rendez-vous avec tous les maîtres d'oeuvres du chantier pour signer les protocoles.
La discussion était impressionnante.
On avait à faire à de vrais savants en leur matière. Jean-Loup et les Burkinabè penchés sur une grande carte pleine de traits zigzagants, se parlaient dans une langue connue d'eux seuls : ça
courait de cote en cote. Ils avaient l'air de bien aimer caresser de leur index ces lignes zigzagantes parce que ça a duré un tout long moment ces drôles de conciliabules.
Et à la fin tous ont relevé la tête, ils avaient vraiment l'air contents. Ils se sont congratulés, serrés la main pleins de sourires et de respect mutuel.
Nous ébahis nous nous tenions sagement un peu à l'arrière, fort impressionnés