Partager l'article ! Un nouvel article va venir, si Dieu le veut : Dieu est grand !: J'avais écrit un bon petit début d'article mais tout a sauté avant d'avoir le ...
J'avais écrit un bon petit début d'article mais tout a sauté avant d'avoir le temps de le publier....
J'ai tout de même pu lire vos commentaires Charlène Steph Eric et Roselyne et Laetitia (la responsable de l'assoc de microcrédit que j'ai rencontré dans l'avion de l'aller.)
Alors en désespoir, je me suis attaquée à hotmail pour lire et écrire des mails
Et
J'ai déjà mis tout le matin pour réussir à écrire et envoyer 2 mails, je crois que j'aurai du mal à aboutir cet article. Au pire je réessaierai cette après midi.
J'ai tout de même pu ouvrir enfin ma boîte, la dernière fois je n'avais carrément pas pu.
J'ai donc pu lire les nouvelles de Mai du Canada. Mais j'ai l'impression que Creutzwald s'est transporté depuis mon départ au Canada !
Bonjour aussi à ma soeur Sol.
Maintenant venons en à nos nouvelles découvertes : Sanon et Karité.
Hier c'était journée Karité :
Nous avons passé une journée à découvrir 2 nouveaux lieux :
Le centre Ecologique Albert Schweitzer
qui fabrique pas mal de matériel pour le Burkina. Il a un grand atelier où ils font des barattes manuelles ou électriques pour le karité.
Des ensembles (Kit) pour le lavage des mains qui nous intéressent bien pour les écoles. Mais finalement nous ne le prendrons pas là.
Une visite à l'école de Kokologho nous a permis de voir un kit beaucoup plus performant
Voir la photo dans notre article du blog intitullé :
"Grand périple jusqu'à Woro avec Maxime"
Ils ont aussi des fermes écoles avec recherche de pesticides naturels...
Cette barratte pour beurre de karité peut vraiment soulager le travail des femmes de village pour leur fabrication de savon. Elle est manuelle donc ne nécessite aucune infrastructure
préalable.
Son coût : 750 000 Fcfa (1 125 €)
L'après-midi avec une nénette française, Florence Laroppe, qui habite à Sarrebrück et qui est total branchée Commerce équitable (et qui en plus a reçu un prix à ce propos cette année à Berlin
!!!) nous sommes allés visiter
un centre de fabrication de Karité, une savonnerie et une unité de sèchage de mangue.
Karibel.
Ce centre est en liaison avec le Centre écologique Schweizer (c'était un parfait hasard).
C'est eux qui les ont aidé à se monter et les aident aussi à chercher des débouchés.
Ce centre atelier est à 2/3 km de Ouaga, sur la route de Koudougou. Il serait tout à fait possible de le visiter en activité avec les jeunes en Avril. Si Bien sûr Sc Po ne laisse pas tomber en
route.
Nous avons eu la surprise d'y retrover la barratte manuelle du Centre écologique Schweitzer.
Four pour le sèchage des mangues
Il est trop tard pour continuer.
Je reprendrai peut-être cette après midi Si Dieu le veut
A bientôt
Ils y traitent aussi du coton bio.
Rien n'était en activité lors de notre visite qui a eu lieu l'après-midi.
Les ateliers sont plutôt actifs le matin. Et pour le sèchage des mangues c'est la saison creuse. Elle ne commence qu'en avril.
Par contre allez voir le blog d'octobre 2010, l'activité du Karité battait son plein !
Que de tracas avec les connections...j'ai lu le courriel et je vais tenter d'en envoyer la substance dès ce soir à Titou, je crois avoir compris l'essentiel.
En tout cas le voyage est aussi riche en rencontres avec d'autres acteurs de l'aide au développement, ça aussi c'e sont des atouts précieux à cultiver pour croiser les expériences et créer des ponts les uns entre les autres
bises